Multi-pays

Contexte

Au fil des années, la fragmentation de la société civile et des acteurs étatiques dans des différents pays a conduit à des systèmes inefficaces et à l’absence de filets de sécurité sociale pour les plus vulnérables. Il existe un besoin important d’initiatives conjointes locales, régionales et interrégionales en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que pour le dialogue et l’échange de connaissances afin de rassembler les acteurs de différents secteurs et lieux.

Le Sénégal, le Burkina Faso, l’Éthiopie et le Soudan du Sud ne font pas exception aux problèmes susmentionnés. Les acteurs non étatiques préparent déjà et/ou mettent en œuvre des actions similaires pour lutter contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, mais ont peu de possibilités d’échanger leurs connaissances. Pourtant, une approche stratégique commune pourrait être cruciale pour le succès et l’efficacité de leurs interventions.

De la même manière, les ONG sont souvent déjà très engagées dans la coopération avec les autorités étatiques aux niveaux local, régional et national. Néanmoins, ils ne participent pas toujours au dialogue politique sur les questions de sécurité alimentaire et nutritionnelle d’une manière structurée et harmonisée. Il faut encore améliorer et renforcer la cohérence entre les acteurs du développement dans les pays respectifs.

Les innovations, l’adaptation et la création d’outils et de pratiques sont une grande opportunité pour un développement efficace. Penser « hors des sentiers battus » et partager les meilleures pratiques permet de contribuer à trouver des solutions face à des difficultés de longue durée.

 

Actions COMPASS

Par conséquent, dans le cadre du programme COMPASS, l’équipe du programme coordonnera fortement afin d’atteindre les changements suivants en appliquant une approche multi-pays :

  • Les capacités organisationnelles des acteurs du développement sont renforcées par des activités d’apprentissage communes et une gestion systématique des connaissances
  • Des méthodes innovantes sont identifiées et expérimentées dans des phases pilotes
  • Le dialogue politique sur les questions de sécurité alimentaire est renforcé